PSG / Lyon : le Parisien défie la conjugaison...
Kitetoa m'a fait parvenir ceci en septembre 2006 [1]

Alors, que dire, (grande respiration profonde) à part que "le Parisien" est un journal admirable qu'il faut soutenir contre les coups de boutoir de 20minutes et de Métro pour qu'il perdure encore de longues années. Une presse de qualité ce n'est pas négligeable pour une grande démocratie comme la nôtre... (grande respiration profonde)
Plus sérieusement, le verbe en jeu est "défier" dont voici la conjugaison qui est, somme toute, assez simple :
Indicatif Présent
je défie tu défies il défie nous défions vous défiez ils défient
Le verbe "défaire" conjugué au passé simple donne également un gracieux "défit"
je défis tu défis il défit nous défîmes vous défîtes ils défirent
Mais, sans vouloir faire ici de procès, j'imagine mal le Parisien employer le passé simple et donc parler d'une information révolue.
On remarquera avec plaisir, en haut de page, l'élégant "trophée" quant à lui bien orthographié.
Notes
[1] Oui, je sais... Je traîne à publier
Commentaires
Ils auraient pu contourner la difficulté avec la forme passive !
"Lyon défier par le PSG"
euh... "Lyon défiez par le PSG"
ah non, ça doit être "défiai"
"bon, Marc, on boucle dans 10 minutes, vire-moi ce titre à la con!"
Elle est belle celle-là... :)
A force de puiser dans la philosophie du foot on en oublie qu'un livre à chaque soir de match est préférable pour parfaire sa copie
Arrivée d'air chaud :)
Si c'est la Une du lendemain du match, c'est bien plutôt bien trouvé. :-)
Si c'était avant le match, il faut bien que les Parisiens pensent avoir une chance.
Si c'était après le match, c'était un anti-pléonasme.
Encore un bel exemple de l'inutilité du correcteur grammatical de Word.
Il est juste bon à corriger les fautes de frappe, comme le fait si bien Firefox!
Et oui, la grammaire, ça s'apprend bêtement! Mais de nos jours, il ne faut plus traumatiser ces jeunes têtes blondes.