La maîtresse a épinglé :


Assurances ag2r, la MAIF, Castorama, SFR, Surcouf, Auchan, Le Robert, le conseil général du Bas-Rhin, Devoteam, L'Élysée, La Sorbonne, Johnny Hallyday, Encore Johnny, Henri Krasucki, Carrefour, France 2, Apple, Go-Sport, Un certain Henry, L'Internaute, Capital.fr, Microsoft, Brasseries Kronenbourg, Bouygues Télécom, Les boutiques Relay, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé, Le Figaro, Canal +, Les éditions Nathan, BFM-TV, L'équipe du Groland, TF1, Pif Gadget, Le journal Le Monde, M6, Always, Les rasoirs Gillette, Le Parisien, Roselyne Bachelot, Alinéa Rouen, Marcus de GameOne, Direct 8, Super U, Bigard, Nikos Aliagas, Xavier Darcos... Ou bien lire tous les billets.



Tamponnez le web (les chats, les forums, les wikis) avec ceci quand vous voyez une grosse faute.

vendredi
11
septembre 2009

Le Progrès de Lyon : une cervelle de canut...

Ah, le PROGRÈS de Lyon, quel magnifique journal, toujours à la pointe de l'information ; d'une rigueur sans pareille...

Néanmoins, sur la UNE du 9 Septembre, ils ont laissé passer une belle coquille de grammaire :

Je vous aide, en vous recopiant la conjugaison du verbe "s'agrandir"

Passé composé

  • je me suis agrandi
  • tu t'es agrandi
  • il s'est agrandi
  • nous nous sommes agrandis
  • vous vous êtes agrandis
  • ils se sont agrandis

Un grand merci à GAA.

La recette de la cervelle de canut est sur RetourneAuCM1.com

mercredi
3
juin 2009

Palmes (de canard) académiques... et bing !

La fondation AMOPA (Association des Membres de l'Ordre des Palmes Académiques) est aujourd'hui à l'honneur en tant qu'arroseur-arrosé. Dans leur lettre d'information pour leur concours de défense de la langue française, ils commettent de belles fautes bien grasses.

Il fallait bien évidemment écrire :

La fondation AMOPA a décidé de retourner au cm1 sans tarder...

Pas d'accord après l'auxiliaire avoir, non mais... et surtout pas de "à" !

Un grand merci au petit canard qui m'a transféré cette lettre.

jeudi
26
mars 2009

Stéphane Guillon, premier de la classe...

Que n'ai-je le talent de Stéphane Guillon... L'eussè-je eu que j'eusse écrit cette chronique pour le 7/10 de France Inter... Mais les apparences sont trompeuses, et l'écriture pour moi n'est pas si aisée (même si j'ose ici me la jouer avec l'emploi du... du quoi d'ailleurs ? Un Bon Point... non, une Image plutôt, à qui me donnera en premier la réponse !)

Je vous laisse donc découvrir la vidéo de cette émission, dans laquelle Stéphane pointe du doigt les nombreuses fautes de français de notre Président à l'occasion de la venue de la "plume" et conseiller de ce dernier, Henri Guaino.

Puis-je également vous inviter à redécouvrir les billets que j'ai écrits sur Nicolas Sarkozy et Xavier Darcos ?

PS : J'abonne mon iPhone à sa chronique en podcast illico presto.

dimanche
1
février 2009

iTÉLÉ : Au bas mot une faute sur Obama...

Vous avez été déjà trois (Paul, Stéphane et DG) à m'écrire pour me signaler cette faute, donc un grand merci pour cet élan. Et je remercie également Paul qui m'a soufflé le jeu de mots du titre.

iTÉLÉ a déjà été prise en flagrant délit, et la punition sera donc terrible, mesdames et messieurs les récidivistes ! ... Embauchez quelqu'un de compétent (en CDI s'il vous plaît, et non pas un contrat d'intermittent), et sortez enfin de la médiocrité !

Je m'inflige l'obligation de correction :

Je reste déterminé à protéger la liberté des femmes de choisir.

D'ailleurs, et un débat peut s'ensuivre, j'aurais pour ma part préféré traduire : "Je reste déterminé à protéger la liberté de choisir des femmes." Bien sûr, c'est un choix personnel, et guidé par le fait que la citation semble complète. En revanche, s'il s'agit d'un extrait et que la phrase continue par ailleurs ("liberté de choisir entre ceci ou cela" par exemple), on préférera certainement la première formulation. Mais je digresse :-) Sinon, tout autre sujet, je voulais simplement vous conseiller de lire un chef-d'œuvre : La route de Cormac McCarthy. (Bob me souffle d'ailleurs dans l'oreillette qu'il a reçu le prix Pulizer catégorie Fiction en 2007)

Je viens juste de le terminer hier soir et c'est vraiment la première fois qu'un roman me retourne l'estomac de la sorte. C'est l'histoire bouleversante d'un père et de son fils dans un monde totalement ravagé et pétri de violence ; c'est admirablement bien écrit (bien que très étonnant dans la construction des phrases, des paragraphes et la répétition volontaire de la liaison "et").

Du même auteur, vous pouvez lire également "No country for old men" ("Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme" en français) dont les frères Coen ont récemment fait l'adaptation au cinéma et qui est très fidèle au livre.

Enfin, je vous signale une librairie sur internet qui vaut le détour, ils avaient encore en stock le "dictionnaire culturel Le Robert" en quatre magnifiques volumes et mon Bob adoré[1] me l'a offert pour mon noël.

Notes

[1] Se référer à un précédent billet pour comprendre notre histoire...

dimanche
25
janvier 2009

Décathlon : à fond la conjugaison !

Après une belle épine chez GoSport, en voici une qui ne manque pas de piquant chez Décathlon :

Comme d'habitude, une grossière erreur de conjugaison sur le verbe "Arrêter" qui exige (impérativement donc) un impératif dans cette construction-là.

Bien entendu, il fallait écrire :

Arrêtez de chercher, vous venez de trouver

Deux heures au coin ! Pensez à vous munir de bonnes chaussures qui ne font pas mal aux pieds.

Merci Josias...

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